Petite intro!

salut le monde!

Donc voilà, je fais le grand saut (et sans parachute, je tiens à le préciser!), ça fait longtemps que ça me trotte dans ma tête. Il fallait que je le sorte pour éviter de me griller trop de neurones (déjà que, je n’en ai pas un max!) 
Bon ! Dans un premier temps, je tiens à vous préciser que je ne suis pas un écrivain ! J’ai toujours été nul à l’écrit. Je n’ai jamais été foutue de coucher sur du papier mes pensées, mes réflexions et autres thèses et antithèses (filière littéraire…) au grand dam de mes profs de Français et de philo (7 aux bacs pour les deux). Mais par contre, je suis une oratrice, une diseuse d’histoire (15 en oral de Français et 17 au rattrapage en philo!). Des histoires, j’en ai plein la tête. Certains diront peut-être que j’en ai trop ! Ce qui fait qu’on dit souvent de moi que je suis dans la lune ou trop imaginative. Mais ce n’est pas grave, j’assume (Rock’n'roll)! Enfin bref, je m’égare un peu. Donc, comme je disais, je me lance. Sans bouée, ni brassards, je me jette à l’eau ! Eh oui, même si je suis nul en orthographe (je m’en excuse déjà d’avance et vous jure que je fais le plus d’effort possible pour ne pas vous froisser). Même si ma grammaire et défaillante. Pour mon lexique, je pense que mon répertoire contient quelques jolis mots qui devraient ne pas me faire rougir. Je compte sur vous pour me dire si cela vous plaît ou pas ! Me faire part des petits problèmes qui pourraient s’être glissés (à l’insu de mon plain grès) dans mes lignes.

 

Bonne lecture!

 

 

Pour plus d’infos sur Alyana and Co, il y a une page Facebook:   https://www.facebook.com/alyana.dedaharko.7

Publié dans : Non classé | le 20 août, 2017 |Pas de Commentaires »

chapitre premier

 

Chapitre 1 : le réveil

Si tu te réveilles mal ! Rendors toi! Car, forcement qui dit réveil pourri dit journée pourrie

 

10 000 tambours assourdissants jouent à un rythme effréné dans ma tête. À chaque battement de mon cœur, j’ai l’impression qu’elle va exploser. Mon corps est lourd comme s’il avait été coulé dans du plomb. Bordel de merde ! Que ce vacarme cesse ! Je vais mourir. Un grognement sort malgré moi du plus profond de mon être. Une caresse légère frôle mon visage et une douce mélodie parvient jusqu’à moi ! Il me faut un moment pour reconnaître la berceuse que chantait ma mère quand j’étais enfant :

 « Mon bébé, mon doux bébé ne pleure pas

Ne t’inquiète pas je suis là près de toi.

Je veille sur toi.

Mon bébé, mon doux bébé, tu es mon amour, tu es ma vie

Tu es mon jour et tu es ma nuit, je t’aime à la folie

Mon bébé, mon doux bébé né pleure par ne t’inquiète pas

Maman et papa sont là nous te protégeront dans les girons de nos bras. »

Mon père et ma mère ! Je les reconnais. Le bruit des tambours s’apaise pour devenir qu’un simple murmure. Mon corps s’allège et je peux commencer à le remuer. Mes yeux se sont ouverts et les doux visages de mes parents m’apparaissent. Ma mère magnifique femme aux yeux ambrés border de longs cils noirs. Un visage aux traits harmonieux fait de douceur et de rire comme le témoignent les petites rides autour des yeux et des fossettes qui apparaissent à la commissure de ses lèvres. Ses cheveux noirs aux reflets bleutés cascadent en boucles soyeuses jusqu’au bas de son dos et font ressortir la couleur diaphane de sa peau. Mon père véritable montagne de muscle avec un visage taillé au couteau. Des pommettes hautes, un nez droit et des yeux d’un or éblouissant qui lisent à l’intérieur de votre âme. Des long cheveux d’un blanc immaculé qui comme une crinière lui descend jusqu’aux épaules et  lui donne une aura divine.

-Ne recommence plus jamais ça ! À partir d’aujourd’hui fini les arènes, fini les combats. Et je t’interdis formellement de mourir, c’est clair jeune fille ?

Mon père me regarde avec son regard perçant. Celui qui vous fait sentir toute petite et coupable même si vous êtes innocente. Je comprends rien de ce qu’il me dit. Pourquoi m’interdire de mourir

-Chéri, tu ne peux pas lui interdire de mourir ! Seuls les dieux décident de notre destin. Et soit plus doux avec elle. Cela fait une semaine que nous attendions qu’elle se réveille. Si tu lui cries dessus dès qu’elle ouvre les yeux, tu risques de la braquer. Et quand elle est braquée, je finis toujours avec la migraine. Tu ne voudrais pas que j’aie la migraine, n’est ce pas mon amour ?

J’ai dormi pendant une semaine ! J’ai failli mourir ! C’est quoi cette histoire ? Qu’est-ce qu’il s’était passé ? Je me souviens de rien. Enfin si, je me rappelle d’avoir foutu une branlée à Slekfit. Un Orc imbu de lui-même qui pense qu’une faible femme est bonne qu’à donner du plaisir au mâle dominant. Je l’ai mis ko après un combat assez facile. Je me suis dirigée vers les juges de l’arène, afin qu’il me déclare vainqueur. Après ça, rien ! C’est le trou noir. Je m’assoie sur le lit et questionne mes parents sur ce qui s’était passé vu que ma mémoire est défaillante.Le sourcil droit de mon père se relève et une lueur pétillante apparaît  dans ses yeux. Quand mon père a cette expression en me regardant, c’est quand j’ai fait une connerie et que cela l’a bien fait marrer ! Qu’est ce que j’ai fait pour l’égailler à ce point ?

- Quoi ? Pourquoi tu me regardes comme ça ?
- Tu ne te rappelles de rien?

Je ferme les yeux et j’essaie de me remémorer ce qui avait bien pu se passer ! Je me souviens de mettre tenue bien droite devant le jury sous les acclamations du public. Je me rappelle entendre l’orc gémir de douleur derrière moi, je n’arrive pas à me rappeler la suite. Je me concentre sur ma respiration en faisant le vide en moi. Je sens mon cœur ralentir et mon esprit aller au plus profond de moi-même. Me souvenir ! Plonger en état de transe, je fais un bond dans le passé et revois la scène comme si j’étais simple spectatrice. Je me vois au centre de l’arène fière et victorieuse devant les trois membres du jury et derrière moi mon adversaire inconscient sur la terre battue baignant dans son sang.

Inconscient ! Non, je le vois se relever doucement en gémissant, saisir une épée et d’un saut franchir la distance qui nous sépare pour me transpercer le ventre jusqu’à la garde. L’enfoiré, il m’a embroché comme un vulgaire morceau de viande ! La surprise se peint sur mon visage. Mais quelle débutante ! Toujours s’assurer que son ennemi est bien dans les vapes avant de crier victoire. Je venais de payer mon erreur. Je ne peux retenir un cri d’épouvante. Je suis pétrifiée sur place. Je regarde la scène qui se déroule devant moi avec horreur. J’ai bien failli mourir. Je me demande même comment, j’ai pu survivre à ça. Je m’observe saisir des deux mains le pommeau et extraire l’épée dans un grognement sourd. Soudain, une déflagration magique souffle tout sur son passage en un cercle parfait. Devant moi, se passe une scène incroyable. Je lévite à un mètre du sol. Mes cheveux du même blanc que ceux de mon père sont devenus aussi noirs qu’une nuit sans lune. Mon œil droit flamboie d’un feu rouge et or éclatant. Le gauche est d’un feu bleu et blanc. Une explosion de lumière me force à fermer les yeux. Quand je les ouvre, je me retrouve devant un dragon d’environ 5 mètre de haut. Sa crête est du même noir que l’étaient mes cheveux ! Il a un œil rouge et or, l’autre bleu et blanc. Ses écailles sont noires avec un reflet lunaire légèrement bleuté. Sur son dos et ses flancs, on pouvait y voir des tatouages dorés symbolisant les 4 éléments ! Le dragon tend son long cou et lève sa tête majestueuse vers le ciel. Il se met à pousser un rugissement de colère. De la fumée sort de ses naseaux. De sa bouche jaillit un jet de flammes qui inondent l’arène. Les gens se mettent à courir dans tous les sens pour s’enfuir ! C’est la panique totale ! Un mouvement sur le côté m’alerte. Je vois ce traître d’orc prendre la poudre d’escampette. Le dragon l’a aperçu aussi. Et d’un mouvement vif, il le saisit dans sa gueule et le gobe ! J’avais bien dit que j’en ferais qu’une bouchée, mais je ne pensais pas que ça serait dans ce sens. Le dragon rugit de nouveau, mais d’un son plus caverneux et métallique et un jet de glace sort de sa gueule béante ! Je suis sous le choc. Un dragon ne pouvait pas cracher du feu et de la glace. J’ai bien compris que ce dragon, c’était moi. Même si je suis latente depuis ma naissance, je suis un dragon. Les dragons sont des métamorphes. Ils naissent sous leur forme animale et une fois sevrés, ils acquièrent le pouvoir de se changer en humain. Bien sûr, pour moi, il s’agit d’une autre histoire. Allez savoir pourquoi, je suis née humaine. Sûrement une blague pourrie d’un des innombrables dieux que mon cher père a dû foutre en rogne. C’est une habitude chez lui. De nature divine (il est le fils d’un dieu), son passe-temps favori est d’aller chatouiller ses divins frangins. Il existe deux sortes de dragons. Les dragons de feu qui crachent du feu et possèdent la magie de l’air et du feu et les dragons de glace qui maîtrisent la magie de l’eau et de la terre. Un cœur de feu ou un cœur de glace. Alors un dragon qui possède le feu et la glace, ce n’était pas possible ! Confuse, je sens mon esprit reprendre pied et revenir à la réalité.

-De la glace ? De la putain de glace ! Du feu et de la putain de glace !

Je crie ces mots à m’en faire éclater la gorge. Je regarde mes parents dans l’attente d’une explication.

-Je savais bien que tu avais un petit truc en plus ! Mon père me regarde avec beaucoup de fierté! Mais j’aurais jamais pensé à la glace ! Ma fille est une reine de glace ! Ça dois venir de ta mère elle a toujours eu un petit coté réfrigérant quand elle est en pétard !

Ma mère d’un geste gracieux le tape derrière la tête.

-Arête de raconter n’importe quoi ! ! Tu te rappelles de la prophétie des jumeaux divins ?

Si je m’en rappelle ? Quelle question ! C’est la prophétie de mon père et de son frère le roi des dragons de glace ! Elle a vu le jour à la naissance des jumeaux maudits ceux qui sont à l’origine de la guerre des dragons

Les premiers jumeaux seront maudits
Les cœurs royaux seront détruits
La glace et le feu à jamais ennemis
Tant que battra le cœur du conflit.

Lorsque viendront les jumeaux divins
L’amour de deux frères marquera la fin.
La glace et le feu s’aimeront enfin.

 Oui, je m’en souviens et je ne vois pas en quoi ça explique que j’ai craché de la glace ! Ma mère me prit la main.

-Ma chérie avec ton père et ton oncle, nous avions décidé de taire la fin de la prophétie.

-Mais pourquoi ? Elle n’est pas bonne pour nous cette fin ?

-La fin est annonciatrice de 4 autres prophéties. Mais pour le moment, elles ne se sont pas fait entendre.

En disant cela, ma mère jette un coup à mon père. Celui-ci hoche la tête pour l’encourager à continuer.

-Je vais te dévoiler la prophétie en entier :

Les premiers jumeaux seront maudits
Les cœurs royaux seront détruits
La glace et le feu à jamais ennemis
Tant que battra le cœur du conflit

Lorsque viendront les jumeaux divins
L’amour de deux frères marquera la fin
La glace et le feu s’aimeront enfin 
Alors viendront quatre prophéties pour le bien

La première fille possédera toutes magies confondues
Le premier fils portera la couronne perdue
La deuxième fille sera aimée d’un dieu déchu
Le deuxième fils sera couronné dans un monde inconnu.

 

 

 

 

 

dragon de feudragon de glace

Publié dans : Non classé | le 19 août, 2017 |3 Commentaires »

chapitre premier (suite2)

-Ne t’inquiète pas tout va bien se passer ! Tu vas être entre de bonnes-mains maintenant. Tu vas pouvoir appendre à maîtriser la magie. Nous allons te laisser te reposer et nous discuterons plus tard de ta scolarisation !

Mes parents se lèvent et sortent de la chambre en fermant doucement la porte derrière eux. Je suis encore un peu dans les vapes et les mots que viennent de dire ma mère commencent à peine à se faire comprendre. SCOLARISATION ! Pleinement consciente et parfaitement éveillée, je me redresse dans mon lit et cherche à faire le point. Scolarisation de quoi ? Scolarisation comme scolaire qui veux dire école ? Mais école de quoi Bordel ! Quelle école à 21 ans ? Je bous de colère ! Je suis tellement furieuse que je vois de la fumée sortir de ma bouche. Ce n’était pas bon du tout ! Prise de panique, je mets mes mains sur mes lèvres ! J’allais quand même pas me mettre à cracher du feu ? J’attends un peu, les mains toujours sur ma bouche, le temps de me calmer. Puis, je me lève et cherche des vêtements à mettre sur le dos (Je suis simplement vêtue d’une chemise de nuit blanche manche longue qui m’arrive jusqu’aux chevilles. Une chemise de nuit de grand-mère. En résumé hors de question que je me balade avec !). La chambre dans laquelle je me trouve est petite environs 9 mètres carrés, elle est composée d’un lit une personne. En face, se trouve un bureau collé sur le mur. Entre le lit et le bureau il y a une commode et au-dessus une fenêtre ! La porte se trouve à l’opposé de celle-ci. J’ai ouvert la commode et j’ai trouvé un chemisier et une robe les deux de couleur grise. La robe me comprime un peu la poitrine, mais je ne m’étonne pas. J ’ai une poitrine très volumineuse et les poitrines généreuses sont souvent boycottées dans le monde du prêt à porté ! Comme les culs bien ronds et les hanches bien pleines ! Ce qui est cool quand on est un combattant d’une arène, c’est qu’on a son propre tailleur pour fabriquer nos tenues de combat, j’ai réussi à faire en sorte que le mien me fasse aussi mes vêtements civils ! J’ai continué de chercher dans la chambre, mais je n’ai pas trouvé de chaussures pas grave marcher pied nus ne me dérange pas !
Je quitte la chambre pour me trouver dans un grand couloir avec plusieurs portes d’un côté comme la mienne et de l’autre un mur où sont fixés des flambeaux et des tableaux représentants des personnages inconnus. Je ne me suis pas attardé dessus et j’ai pris vers la droite. Au bout du couloir, se trouvent des escaliers. Je les descends et me retrouve dans un immense hall. En face de moi une lourde porte en bois sculptée composée de deux battants avec de grosses poignées en fer en forme de tête d’aigle. L’une d’elles, est entrouverte et on peu voir qu’elle donne à l’extérieure. À droite, un couloir et à gauche, une porte à doubles battants moins imposante que celle donnant à l’extérieur.Désorientée, je reste plantée là. Où sont partis mes parents ? Ils ne m’ont pas abandonné ici quand même ? Je sens une masse se poser sur mon épaule. Je jette un coup d’œil et vois une grosse main dans un gant de cuire noir.

-Tu t’es perdu apprentie ?

Une voix masculine un peu rauque me parvient je me retourne et me trouve nez a nez devant le plus bel homme qui m’est été donnée de voir ! Des yeux d’un turquoise flamboyant une bouche pleine et généreuse un nez droit une peau matte et une cicatrice en forme de croissant de lune au coin de l’œil gauche (très sexy) !

-Je t’ai demandé si tu t’étais perdue ?
Je ne peux pas m’empêcher de le regarder ! Ou plutôt de le dévisager ! Il est tellement beau des images érotiques enflamment mon imagination ! Je le vois remuer ses lèvres alors qu’il me parle ! Je les imagine parcourir mon corps langoureusement ! Je sens des papillons dans mon ventre et une chaleur se propager sur toute ma peau pour se concentrer vers un point humide entre mes jambes ! Punaise, je me le ferais bien pour mon 4h voire même mon déjeuner, mon dîner et mon petit dej !

-Tu te sens bien ? Tu comprends ce que je te demande où c’est trop compliqué pour toi ? Depuis, quand il accepte des simplettes comme apprenti !

« Simplette », ce mot me sort de mon fantasme comme si je venais de recevoir une gifle en pleine face ! Monsieur Sexy vient de me traiter d’idiote ! Trop beau, trop con ! J’aurais dû m’en douter. Merde, je suis trop déçue, c’est comme si je venais de m’apercevoir que mon dessert favori que j’allais m’enfiler était infesté de vers ! Beurk !Je baisse les yeux sur sa main toujours posée sur mon épaule. Je donne une petite tape dessus et remonte mes yeux vers les siens lentement ! Je lève lentement ma main vers son visage et soulève mon majeur triomphant avec un petit sourire en coin. 

-Voilà ce qu’elle te répond la simplette ! Connard ! 

Et ni une ni deux, je tourne les talons et sort de cette maison, école ou château à la noix.Une fois dehors, il me faut un temps d’adaptation pour m’habituer à la luminosité de soleil ! Un majestueux parc s’étend devant moi ! Une pelouse d’un vert émeraude des arbres et haies fleuries de miles et une couleurs. C’est magnifique ! Un peu plus haut, je vois deux silhouettes dont une parée d’une chevelure blanche.

-Papa ! Maman ! Attendez moi !
Je m’apprête à m’élancer vers eux quand un étau de glace me saisit par les bras et me force à me retourner ! Monsieur sexy connard me fait face, les traits déformés par la fureur ! Oups ! Je crois que je vais en prendre pour mon grade ! Je relève le menton crânement et le regarde doit dans les yeux ! Je ne mourrais pas sans dignité !

-Sais-tu qui je suis, Apprenti ?

-À part un gros connard, non ! Mais en même temps, ce n’est pas comme si cela m’intéressait !

Holalala ! Je crois bien que si un regard pouvait tuer, je serais morte directe ! Sa fureur est telle que je commence à avoir chaud aux fesses ! Je continue de le provoquer du regard quitte à être suicidaire au temps l’être jusqu’au bout ! Il commence, alors, à me détailler de haut en bas et de bas en haut ! Il est vraiment impressionnant ! Je dirais même terrifiant avec cette rage meurtrière au fond des yeux. Ses traits sont tendus. Je vois sa mâchoire se crisper et les veines de son cou saillir. Il sert les poings comme s’il était prêt à me frapper ! C’est une arène sans foi ni loi, qui réunit les combattants les plus cruels et sanglants. Si tu veux de la bagarre, il n’y a pas de problème. Moi aussi, j’ai besoin de me défouler. Ma journée a mal commencée. Un réveil douloureux, un corps en compote, le cerveau brouillé et en prime mes parents veulent me foutre à l’école ! 

-Je suis le prince héritier Aradan, du peuple des elfes noirs ! Seigneur des arènes du nord et de l’arène noire, maître de guerre de la cours sombre et maître d’armes de cette école !

Bon, alors, là, je pense que je viens de me frotter à la personne qu’ il ne fallait pas ! Maître d’arme de cette école, je m’en fous un peu. Seigneur de l’arène noire, ça ne m’impressionne pas. Je suis moi-même seigneur des arènes du sud et de l’arène sanglante. Mais pour ce qui est de maître de guerre et prince héritier, c’est une autre histoire. J’ai intérêt à me calmer ou c’est l’incident diplomatique !

-Tu me dois obéissance et respect ! Et les petites apprenties prétentieuses et trop sures d’elles comme toi, j’en vois chaque année et crois moi, elles ne font pas les fières longtemps ! Prétentieuse ? Trop sûre de moi ? Aux oubliettes, les excuses, la petite apprentie va te moucher direct.

-Et toi sais tu qui je suis ? Je suis la princesse Alyana Dedaharko du royaume des dragons ! Seigneur des arènes du sud. Et quand on me chauffe de trop, je deviens un dragon de 5 mètres avec un mauvais caractère et un gros appétit. Il y a une semaine, j’ai bouffé un orc pour l’apéro et m’enfiler un prince héritier au goûter, ça ne me dérange pas du tout au contraire, j’ai la dalle !

Bon pour ça faudrait que j’arrive à me transformer en dragon une nouvelle fois, et ce n’est pas sûr que j’y arrive. Mais, il n’est pas obligé de le savoir. Et pour l’ arène sanglante, je préfère le taire. Pourquoi je ne dis rien ? Déjà, l’arène sanglante est pour la plupart, une légende. C’est une arène sans fois ni loi, qui réunit les combattants les plus cruels et sanglant. Mes parents ne le savent pas et j’aimerais qu’ils restent dans leur ignorance ! Ses yeux, se sont écarquillés au fur et à mesure que j’avance dans la présentation ! Il commence, alors, à me détailler de haut en bas et de bas en haut ! Il me lâche enfin recule d’un pas, ferme les yeux et se pince l’arête du nez en soufflant fortement !

 

Publié dans : Non classé | le 24 juillet, 2017 |1 Commentaire »

chapitre premier (fin)

-Quand quelqu’un se tient comme ça devant ma fille, c’est qu’elle a usé de sa langue de vipère et de son caractère de cochon ! Je vous présente mes plus humble excuse en son nom et en celui de ma famille ! En tant que père et roi j’essaierais de lui mettre un peu de plomb dans la tête ! Même si je sais que ça ne servira pas en grand chose ! Ma fille est un cas désespéré, et je compte sur cette école pour lui donner l’éducation que je n’ai pas su lu inclure ! 

Je regarde mon père, les yeux exorbités et la bouche grande ouverte. C’est de lui que j’ai hérité mon caractère ! Depuis mon enfance, je ne fais qu’entendre le fameux « tel père, telle fille ». C’était son idée de m’envoyer à l’âge de 5 ans chez mon oncle maternel, Ancien seigneur des arènes du sud, pour me former. Ma latence me rendait faible. Et ma faiblesse faisait de moi une cible idéale pour les ennemies de la couronne de feu. Pour un dragon, plus la femelle est violente et pleine de verve, plus elle est désirable. Comme je ne pouvais pas me transformer, il fallait que je sois la plus violente et la plus virulente, afin d’espérer une bonne union! Je peux vous dire, que chez les dragons, je suis très désirée ! Je m’apprête à riposter, quand d’un regard en coin, mon paternel me fais comprendre de la fermer. J’aime mon père, mais il y a des fois, un petit parricide me tenterait bien. Je jette un coup d’œil à mister sexy. Un petit sourire s’étire sur ses lèvres. Le bien heureux. Me voir me faire remettre à ma place par mon père à du être jouissif pour lui. Sale con. Son regard croise le mien. Je plisse les yeux en focalisant toute ma colère et ma frustration dans mon regard. Au cas où un par un quelconque miracle des éclairs y sortent pour le foudroyer sur place. Son sourire s’élargit encore plus. C’est décidé, Incident diplomatique ou pas, je vais lui rentrer dans le lard.

-J’accepte vos excuses, majesté ! Et en temps que futur maître d’armes de votre fille, je serais lui inclure les quelques notions qui lui font défaut, comme le respect et la maîtrise de soi ! Apprenti Alyana ! Je ne dirais pas au plaisir de vous revoir, car ce ne serait pas la vérité ! Donc, je vous révérais pour vos leçons de combat !

Et sur ce, il tourne des talons et s’éloigne sans un regard en arrière. Mon père pousse un long soupir et se passe la main dans les cheveux.

-Alyana, si mes cheveux n’avaient pas été blancs dès ma naissance, je pense qu’ils le seraient devenus à cause de toi ! Tu as la chance d’être ma fille et  que je t’aime plus que tout au monde car, autrement ça ferais longtemps que je t’aurais fait grillé !
Ha ! Ha ! Ha ! Très drôle papa ! Je suis morte de rire ! Bon, a part ça, c’est quoi cette histoire d’école ? Parce que j’ai quand même 21 ans et j’ai fini mon éducation depuis un petit bout de temps.

Ma mère se joint à nous ; elle échange un regard avec mon père et me prend dans ses bras.

-Ma chérie. Quand tu t’es transformé en dragon, tu as déclenché une onde magique très puissante. Ton père a ressenti la magie des dragons de feux et de glace. Et moi, j’ai ressentie de la magie elemantaire. Dans la prophétie, on parle de la première fille qui possédera toutes les magies. Tu es la première fille Alyana. Ta magie, c’est débloquer et c’est ici que tu pourras apprendre à t’en servir le mieux ! Le directeur de cette école est un dragon ; il t’enseignera la magie draconique. Tu suivras des cours des magies elementaires que tu domineras. Et tu apprendras l’art des maîtres magiciens. Car vu la puissance de ta magie, tu ne peu être qu’un maître, comme moi. J’ai été formé dans cette école et je n’en suis pas morte ! Fait nous confiance et fait toi confiance. Une nouvelle aventure commence pour toi. Hélas, nous ne pouvons pas nous attarder ici. Le royaume de feu à besoin de son roi. Nous nous reverrons très bientôt. Je t’aime de tout mon cœur.

Elle m’embrase sur le front et se décale afin que mon père puisse m’enlacer à son tour.

-Ma puce, soit fidèle à toi-même ! Essaie de ne pas détruire cette école, de déclencher un incident diplomatique ou d’agrandir la liste des personnes qui veulent ta mort. Je t’aime mon petit poulet !

J’embrasse mes parents les larmes aux yeux et les regarde partir complètement désespérer. Je me retrouve toute seule dans cette école où je ne connais personne et dont au moins un des professeurs rêve de faire de ma vie un enfer ! La seule chose intelligente qu’il me reste à faire, c’est de retourner me coucher. C’est le cœur lourd et l’âme en peine que je retourne dans ma chambre. Je m’allonge sur mon lit et observe l’obscurité s’installer petit à petit. Je n’avais même pas remarqué que nous étions en fin de journée. Mes yeux se font lourds et doucement, je sombre dans un sommeil profond.

 

 

Publié dans : Non classé | le 30 juin, 2017 |Pas de Commentaires »

Chapitre 2

 

chapitre 2

 Méfiez-vous des fous et des vieux monsieur ! Car ce sont eux les maîtres du monde.

Une semaine venait de s’écouler depuis mon réveil. J’y ai fait la rencontre de mon homologue dragon, le directeur de cette école, Maitre Cruzor. D’ailleurs, c’est avec lui que je passe le plus claire de mon temps. Ils essaient d’évaluer ma puissance magique, afin de m’orienter dans mes futures disciplines. Nous passons nos journées au cœur de l’arène blanche, dont Cruzor en est le seigneur. Les seigneurs des arènes, sont les champions du tournoi des suprêmes. C’est un tournoi qui a lieu tous les 5 ans. Les combattants qui le souhaitent s’y inscrivent et le gagnant du tournoi devient seigneur de l’arène dont il est le champion. Dans le Monde, il existe 4 cercles de 4 arènes. Le cercle du sud est composé des arènes du feu, de l’eau, de l’aire et de la terre, dont j’en suis le seigneur. Le cercle de l’est possède les arènes Blanche, noir, or et argent. Le cercle de l’ouest est constitué des arènes de diamant, saphir, Rubis et opale. Et le cercle du nord, les arènes de fer, bronze, cuivre et platine. Le seigneur peut être défié par n’importe quels champions des autres tournois de l’année. Pour garder sa place, il doit les remporter. S’il perd, il est déchu de son titre et ne pourra plus combattre en arène. Le vainqueur récupère le titre. Lors de nos séances, je peaufine ma métamorphose. Et oui, c’est officiel je suis un dragon à 100%. Je ne suis plus la princesse latente, la demi-dragonne. J’arrive maintenant à passer d’humaine à dragon et vice et versa en un clin d’œil. Pour les prochaines sessions, nous nous focaliserons sur les jets. Ça va être amusant, je le sens. Il reste encore trois semaines avant la rentrée. Je n’ai pas recroisé mister sexy. Ni personne d’autre d’ailleurs ; à croire que le directeur et moi sommes seules au monde. Et même si Cruzor, et une personne avec qui on ne s’ennuie pas, c’est un vieux bonhomme et j’aimerais rencontrer un peu de jeunesse. J’ai l’impression d’avoir vieilli d’un siècle en une semaine. Chaque jour est le même. Je me lève, m’habille et ensuite, je me dirige dans les appartements de mon mentor, nous petit déjeunons ensemble et nous passons la journée dans l’arène. Je rentre dans ma chambre où mon dîner m’attends puis je passe aux bains et quand je reviens, je me couche ! Quand ma mère m’a parler de nouvelles aventures, j’aurais crue à quelque chose de beaucoup plus palpitant que ça. Donc, me voilà pour une nouvelle semaine avec mon cher maître Cruzor alias maître flashy. Imaginer une palette de couleurs criardes qui, si vous vous n’ y êtes pas préparé, vous grille les rétines à vous rendre aveugle quelques secondes. Visualiser un grand bonhomme fin et sec d’environs ¾ de siècle, chauve, des moustache en arabesque et une petite barbichette longe jusqu’à la poitrine tresser et agrémenté de perles colorées. À cela ajouter des yeux bridés d’un joli gris perle. Des oreilles percé de multiple anneaux et perles de toutes les couleur elles aussi. Il est resté un bel homme avec des traits harmonieux et fins ; ils expriment la douceur et la sagesse. Par contre, je dois dire qu’aujourd’hui question vestimentaire, il s’est surpassé. Il porte une chemise à jabot jaune poussin, un veston vert pomme, un pantalon orange avec des bottes en cuire rouge accompagné d’une redingote argentée. Et le clou du spectacle est un haut-de-forme noir avec 3 plume de paon blanches. Le peu que je l’ai regardé m’a donné mal à la tête. Assis devant moi, il sirote son thé en sifflotant !

(Je commence juste à écrire le deuxième chapitre. Je risque de le modifier dans les jours à venir. N’hésitez pas a me suggérer de modifications ou des explications supplémentaires.)

Publié dans : Non classé | le 20 juin, 2017 |1 Commentaire »

Chapitre 2 (suite)

-Petite princesse, il nous reste encore une semaine en tête-à-tête. Les élèves vont commencer à arriver petit à petit et les maîtres aussi. Je ne serai plus disponible pour toi. Donc, cette semaine, nous allons mettre les bouchées doubles. Je le regarde se frotter les mains avec enthousiasme. Son regard pétille d’excitation. Allez savoir pourquoi, mais j’ai le pressentiment que ça va être ma fête.

-bon mon petit chou à la crème, au boulot !

En une semine, il ne m’a jamais appelée par mon prénom. J’ai toujours eu droit à un surnom affectueux et ai chaque fois, il est précédé par le mot « petit ». Petite princesse, petit chou, petit oiseau. Même si je trouve ça mignon, le fait qu’il s’obstine à utiliser l’adjectif « petit » m’agace. Ce n’est pas comme si j’étais vraiment petite. Avec mon 1 mètre 78, je me range dans la catégorie des grands. Et ce n’est pas parce qu’il mesure presque deux mètres qu’il doit se focaliser sur ma taille légèrement inférieur à la sienne. Ce n’est pas comme si je faisais 1 mètre 50 les bras levés. Est ce que moi, j’emploie l’adjectif vieux à chaque fois ? Bon en même temps, vu qu’en sa qualité de directeur, il est mon supérieur hiérarchique, j’ai plutôt intérêt à me taire. Nous nous levons et nous dirigeons vers l’arène blanche.

-Mon petit trésor. Tu vas te transformer en dragon et tu vas me cracher le plus gros jet de flamme que tu peux. Tu as déjà craché du feu. Ça ne devrais pas être compliqué pour toi. Tu inspires et tu cherches une étincelle de feu dans ton cœur. Tu la laisses crépiter et atteindre ton souffle pour qu’elle l’embrase. OK ?

J’acquiesce de la tête et me métamorphose. Ce transformé, c’est très agréable. Mon corps devient tout chaud comme quand on est sous la couette et que dehors, il fait très froid. Mes muscles, mes os, tout mon corps se met a onduler et s’étirer. J’ai l’impression qu’un millier de mains expertes me masse à l’intérieur du corps. C’est un moment bref, mais un instant de pur bien être. Le pied total. Le seul problème que je rencontre, est d’ordre vestimentaire. Normalement, quand on se métamorphose, les vêtements s’intègrent dans notre nouvelle forme. Une fois que l’on redevient humain, il se régénère. Et comme j’ai un cul bordé de nouille, les miens ne reviennent jamais et je me retrouve toute nue. Heureusement que je ne suis pas pudique. Même si me retrouver à poil devant mon directeur d’école ne fait pas vraiment parti de mes fantasmes.

-Ne t’inquiète pas, mon petit chat. Voir une femme nue, me fait autant d’effet que le pet d’une mouche dans un ouragan.

Sur le moment, quand il m’a dit ça, je ne savais pas si je devais me sentir vexer ou pas. Je ne veux pas paraître vaniteuse, mais il parait que je suis un véritable canon. Mais merde ! Il n’arrête pas de me traiter de petite et en plus, il me compare à un pet de mouche. Je lui éclate la tête maintenant ou j’attends de me retransformer pour le bouffer tout cru ? On me fait suer, depuis de lustre sur mon physique. 

Publié dans : Non classé | le 15 juin, 2017 |Pas de Commentaires »

Chapitre 2 (suite 2)

Je ne sais plus à combien de mâles, de toute nature et d’espèce,  j’ai dû refroidir les ardeurs ! J’ai eu droit à des poèmes, des chansons, des peintures, des gravures, des sculptures et autres louanges de ma beauté ! Je sais que je pourrais paraître vaniteuse. Mais, je dois avouer que je m’aime bien. Comme disaient certains de mes admirateurs, je me trouve carrément baisable. Attention, je précise qu’il n’y a que moi qui puise utiliser cette expression. Ceux qui l’ont utilisé, sont montés de quelques octaves ! J’ai de longs cheveux d’un blanc lumineux qui descendent souplement jusqu’à ma taille. Des yeux marrons parsemés de paillettes dorées. Un teint halé par des heures passées sous le soleil. Une poitrine généreuse, des hanches pleines et un cul voluptueux. Je ne suis pas faite comme toutes ces princesses oisives. Je n’ai pas un corps fin et harmonieux. Le mien est fait de muscles et de cicatrices. Je suis une combattante. Je m’exerce tous les jours à rendre mon corps plus fort et tonique afin de survivre dans l’arène. J’ai ce qu’on peut qualifier une musculature fine. Mes muscles sont bien dessinés mais pas super développés ! Je ne comprends pas pourquoi, avec mon corps de guerrière, ce vieux bonhomme s’obstine à prendre cet air dégoutté quand il me voit nue ! Je sais que les filles, ce n’es pas sont truc. Mais, non d’un dragon à plumes, les gonzesses ce n’est pas mon truc non plus. Mais quand une belle femme passe devant moi, je l’admire. J’aime ce qui est beau. Et un canon avec des seins parfaits, un cul parfait, une peau parfaite, un visage en cœur, des cheveux soyeux et un corps de rêve, j’admire. Il est vrai, que je ne vais pas l’aimer. Je vais carrément la détester dans toute sa perfection. Je suis une fille, la jalousie est en moi. Et quand une nana est plus belle que toi, tu l’envies, tu l’admires et tu la hais au plus profonds de toi.

-Concentre-toi, ma petite Alyana. Ce n’est pas comme si on devait y passer la journée !

Je me concentre et me transforme. Une fois devenue dragon, je cherche cette étincelle au fond de moi. Je la vois. En m’approchant d’elle, je m’aperçois qu’elle est plus puissante que je le pensais. C’es plus qu’une étincelle. C’est une flamme qui danse paresseusement. Elle est lumineuse et chaude. Elle projette des éclats dorés. Elle est chaleureuse et douce. Je dirige mon souffle vers elle. Sa danse devient plus vive. La flamme grossie et devient immense brasier déchaîner. Il est éblouissant et rougeoyant. Il dégage une chaleur suffocante. Quand mont souffle le rencontre, c’est l’explosion. Tout s’embrasse. Ça remonte dans ma gorge et emplie ma bouche à la vitesse d’un éclair. J’ouvre ma gueule et laisse jaillir ce feu ardent. Un jet de flamme de plusieurs mètres sort de ma gorge. Je le dirige vers le ciel pour éviter de transformer Cruzor en grillade. Mon souffle se tari et les flammes aussi. Je baisse la tête et ferme ma gueule. Je regarde le directeur. Il a les yeux grand ouvert comme deux ronds de flan et la bouche grande ouverte.

Publié dans : Non classé | le 28 mai, 2017 |Pas de Commentaires »

petite parenthese

Coucou,

J’espère que jusqu’ici la lecture vous a plu. Très prochainement, je vais faire un peu de rangement. Je vais regrouper le chapitre un en un seul article. Donc, s’il y a des incohérences ou s’il faut rajouter des précision dites le moi.

À bientôt !

Publié dans : Non classé | le 27 mai, 2017 |Pas de Commentaires »

chapitre 2 (suite 3)

C’est sûr que ce n’est pas le pet d’une mouche que je viens de produire. Attends un peu mon petit gars, je n’en ai pas fini avec toi. Je me concentre de nouveau, et je pars a la recherche d’une étincelle glacer. C’est une flamme aussi juste a coté de la dorée. Elle est d’un superbe bleu glacé et elle se balance doucement. Elle est fraîche et piquante. Je dirige mon souffle vers elle. La flamme se cristallise et explose. Mon souffle devient un brouillard givrant constitué d’une multitude de cristaux de glace qui remonte vers ma gueule. Je lève ma tête vers le ciel et libère mon souffle gelé ! Comme mon jet de flamme, il s’élève plusieurs mètres vers les cieux. La température baisse et tout devient blanc autour de moi. On se croirait un matin d’hiver ou tout est blanc de givre. Cruzor est à genoux. La tête penchée et les poings serrer. Son ridicule chapeau est à ses pieds complètement gelé ! Je redeviens humaine et me plante devant lui ! 

- Alyana tu est tout simplement monstrueuse. Je…

Complètement sonné, il s’assoit sur le sol en tailleur. Il pose ses coudes sur ses genoux et enfouie sa tête dans ses mains. Pour ma part, je me suis figée au moment où il m’a comparée à un monstre. Bordel de merde ! Je ne sais pas ce que ce type a contre moi. Mais là, c’est le pompon. MONSTRUEUSE?! Je viens de me prendre une claque en pleine face. Croyez-moi, ça ne fait pas du bien. MONSTRUEUSE?! Ce mot raisonne dans ma tête comme un écho sans fin. Si je possédais un égo démesuré, il venait de rapetisser sérieusement. Oh, la vache ! Heureusement qu’il n’est pas un homme à femmes. Car une chose est sûre, il ne sait pas leur parler. MONSTRUEUSE?! Pourtant, ça déchirait ce que je venais de faire.Je pensais qu’il grimperait aux rideaux. Avoir un mini orgasme devant le show démentiel que je venais de faire. J’en aurais parié ma couille gauche. Même si techniquement, j’en suis démunie. C’est l’expression préférée de mon frère. Et je dois avouer que je l’adore moi aussi. Et puis, on me dit assez souvent que j’en ai une sacrée paire. Donc, c’est comme si j’en avais.Et oui, j’ai un frère. Un jumeau ! On ne se ressemble pas du tout. Nous sommes à l’opposer l’un de l’autre. Le jour et la nuit. Le feu et la glace. Et cetera, et cetera. Nous avons eu droit à une longue liste d’opposé depuis notre enfance. Bref. Je suis née humaine, il est né dragon. Je suis une fille, c’est un mec. J’ai hérité de mon père, il est le portrait craché de maman. Je suis la sœur parfaite, c’est un emmerdeur de première. Mais, il est ma moitié. Il est ce que je ne suis pas, je suis ce qu’il n’est pas. On se complète. Nous formons un tout. Penser à lui me réconforte. Je suis vexée, déçue et furieuse. Alors, comme la fille que je suis, je me mets à bouder. Je croise les bras sur ma poitrine, baisse la tête, fait la moue et tape du pied. Et, celles qui disent qu’elles ne boudent pas, soit elles mentent, soit elles sont plus mature que moi. J’ai envie de pleurer, mais je retiens mes larmes. Je suis une dure à cuire. Peut-être un peu trop soupe au lait ; Mais, il est hors de question que je montre à qui que se soit que je suis super émotive. Il ne me reste plus qu’une seule solution pour sauver mon orgueil. L’attaque. Donc, je fais la seule chose que je sais faire à la perfection : râler et jurer.


-Sacrer bordel de merde.Faite chier. Putain ! Je me casse les miches à me bousiller la gueule avec vos flammes de merde et votre glace à la con. Et pour quel résultat ? Pour m’entendre dire que je suis MONSTRUEUSE ! Et ba, vous savez quoi, enfoiré de directeur de mes deux? Vos réflexions à deux sous, vous pouvez vous les mettre ou je pense; et bien profond. Je suis pas venue dans cette école pourrie pour me faire insulter par un vieux fou. Et surtout un vieux fou avec des fringues qui font mal aux yeux. Ok, mon style aussi est pourri. Mais moi, je ne rends pas les gens aveuglent à chaque fois que je sors de chez moi. Vous êtes peut-être le grand seigneur ici. Mais dans le sud, c’est moi le grand seigneur. Et le seigneur de 5 putains d’arènes. Celles du sud et la sanglante. Oui la sanglante. Vous savez, celle qui donne des cauchemars aux petits enfants et fait pleurer les plus courageux. Celle qui porte son nom par la quantité de sang qui a peint à jamais son sol ! Et je te jure, mon petit vieux, si tu continu à me manquer un temps soit peu de respect, je te bouffe.

 

Je suis à bout de souffle après cette tirade. Mon cœur bat à toute vitesse et mon sang pulse dans mes veines. Je n’avais même pas remarquée que je m’étais rapprochée de lui et qu’il s’était relevé. Nous étions face à face. Pieds contre pieds. Nez contre nez. Yeux dans les yeux. Enfin presque. Vu sa stature, il devait baisser la tête et moi lever la mienne. Je ne suis pas à mon avantage. Et cela ne m’enchante pas trop. C’est alors qu’un déclique ce fait en moi. Il m’a appelé Alyana. Sans un « petite ». Oups ! Le gars n’avait peut-être pas voulu m’insulter. Mon show l’avait peut-être perturbé et les mots lui sont sortis sans filtre. Je ne pouvais pas lui jeter la première pierre. J’y étais peu-être allée un peu trop fort. Sal caractère à le con. Je viens quand même d’engueuler le grand patron. Calmée et refroidie, je me laisse tomber lourdement au sol. Je baise la tête et cache mon visage derrière mes cheveux. J’attends les représailles en retenant mon souffle. Un gloussement se fait entendre. Je lève la tête et le regarde ébahie. Quand nos yeux se rencontrent, il explose de rire.

-Mon petit volcan. Tu as décidément un vocabulaire bien fleuri. C’est rafraîchissant. Aux noms des dieux, quelle fougueuse jeune femme. Sache, que je n’ai pas voulu t’insulter. Loin de moi. J’ai 737 ans. Et de ma longue vie, je n’ai jamais vue ça. Tes flammes ne ressemblent à aucun feu de dragon. Elles sont rouges dorées et plus chaudes que la lave d’un volcan. Ta glace est d’une pureté absolue et elle gèle tout sur son passage. Il n’y a qu’un dragon qui produit les mêmes jets que toi. C’est la Gardien ! Tu as 21 ans et tu montres une puissance semblable à lui.

Le Gardien ! Oh la vacherie ! Tout de suite les grands mots. Il venait de me comparer à la classe supérieure. Et pas n’importe laquelle. La classe supérieure du monde des divins. Chez les dieux, il existe plusieurs niveaux. À la tête de ce petit monde, nous avons les 4 Pères. Les dieux tout-puissants que nous appelons les Fondateurs. Ils sont les 4 éléments. Le Père Feu, le Père Aire, le père Eau et le père Terre. Ensuite, il y a les dieux Créateurs. Ils sont au nombre de deux. 

Publié dans : Non classé | le 26 mai, 2017 |Pas de Commentaires »

entre parenthèse.

J’ai modifié le dernier article. J’ai rajouté du texte. Je suis super en retard dans mon écriture. J’ai déjà pas mal de texte sur papier, mais je ne trouve pas le temps de le transcrire ici. Sachez que je fais au plus vite.

PS : ne regardez les dates de publication. Je les modifie pour que mes chapitres apparaissent dans le bon ordre.

 

 

Publié dans : Non classé | le 25 mai, 2017 |1 Commentaire »
12

Mathias Alfheim |
Magieecriture |
Le secret de plume |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | O.V.N.I.PRESENT
| Avantquechantentlescigales
| Lectureconseil